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samedi 30 décembre 2017

L'action française a besoin de votre aide


Chers amis,

Sous le signe de l’élection d’Emmanuel Macron, l’année 2017 aura vu triompher davantage encore le mondialisme et son corollaire le renforcement du diktat bruxellois.
Cette faillite du système est avant tout son incapacité à assurer le Bien commun, qui fut la seule préoccupation de nos souverains pendant des siècles et dont la classe politique actuelle a oublié jusqu’au sens. L’Action française a besoin de continuer à développer ses moyens pour œuvrer à la formation de la jeunesse, la diffusion du savoir et le partage de nos idées.

            Dans notre pays, la perte du sens politique conduit bon nombre d’élus à négliger le bien commun, faute de formation politique initiale. Jusqu’au plus haut niveau de la sphère politique, l’intérêt commun n’existe plus. La gauche et la droite nous conduisent de crise politique en crise économique vers une rupture anthropologique majeure. La famille, cellule de base de la nation, est détruite. Nos régions sont démantelées au service d’intérêts particuliers. La France est abandonnée par un régime qui préfère la vassaliser à l’Union européenne.

            La France a aujourd’hui besoin d’une jeunesse formée intellectuellement pour agir en politique. Notre responsabilité sociale, donc politique, est engagée. Nous devons apporter notre concours au renouveau de la chose publique. C’est la mission que se donne l’Action française.

            Notre objectif, c’est le bien commun, notre cause, c’est la vôtre. Il s’agit de restaurer la grandeur de notre pays et de préparer durablement son avenir. Pour participer au redressement de la France, votre soutien nous est nécessaire.

  • Un don de 100 € permet de financer la place d’un étudiant à l’université d’été d’AF
  • Un don de 300€ permet la location d’une salle pour l’organisation d’une conférence.
  • Un don de 500€ représente l’impression de 50000 tracts anti-européens

Je vous rappelle qu’en soutenant l’Action française avant le 31 décembre 2017, vous pouvez réduire votre impôt sur le revenu 2018 !


            Si vous souhaitez mieux comprendre nos actions et mieux nous connaître, vous pouvez nous contacter par courriel contact@actionfrancaise.net ou venir nous rencontrer à notre siège, en prenant rendez-vous : 10, rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris.

            Votre générosité prépare activement la restauration du Politique en France !

            Merci pour votre aide.

 François Bel-Ker,
 Secrétaire-général de l’Action française

signature Francois Belker



PS : Si vous êtes redevable de l’Impôt sur le Revenu, votre don est déductible de 66% dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Merci de votre précieux soutien !

Pour nous soutenir :
  1. par chèque bancaire ou postal à l’ordre de :
    CRAF, 10, rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris

vendredi 29 décembre 2017

Le courrier de l'Ouest de ce jour annonce la parution de Savoir

Courrier de l'Ouest 29 décembre 2017

Figurines vendéennes : Henri de La Rochejaquelein

Monsieur Jean-Claude Moguet nous propose maintenant dans sa collection de figurines "Vendée éternelle", la reproduction de la statue de "Monsieur Henri", Henri de La Rochejaquelein, par Alexandre Falguière. On sait que cette statue est visible à Saint-Aubin-de-Baubigné (Deux-Sèvres).

Figurine livrée dans une boite transparente.

En vente au prix de 40 € +6 € de port.

Commandes et réservations:
atelier.barthelemy@yahoo.fr
05 17 23 12 54 ou 06 28 70 17 26

Ordre de règlement:

Association Histoire de Terre
Puymis
16150 Pressignac

www.atelierbarthelemy.fr

dimanche 17 décembre 2017

Savoir n°122 bientôt chez vous

Cliquez sur l'image pour feuilleter le n°122 de notre revue Savoir
La revue Savoir vous parviendra à la fin de la semaine prochaine. Vous pouvez dès maintenant en consulter le sommaire ainsi que quelques pages que vous obtiendrez en cliquant sur l'image.

Si vous souhaitez recevoir un numéro spécimen de notre revue Savoir, merci de nous communiquer vos coordonnées par courriel à vendee.militaire@gmail.com, nous nous ferons un plaisir de vous offrir un exemplaire de notre revue, en attendant de vous compter parmi nos abonnés.

Sommaire de ce numéro :

- 2017 : Une bonne année  pour la mémoire vendéenne, par Henry Renoul
- Pro Memoria, par Maurice Bedon
- 12 août 2017, Le Puy-du-Fou, Sermon de S.E. le cardinal Sarah
- Le carnet de la Vendée Militaire
- René-Jean Tonnelet (1753 - 1793-94 ?), deuxième partie, par Dominique Lambert de La Douasnerie
- Le coin des livres
- « Servir », l’honneur du général de Villiers, par Henry Renoul
- La grâce des cathédrales de Vendée, par Dominique Souchet
- Fleur de Lys, par Patrice Lefort
- La Vendée Militaire en mouvement :
  René-Jean Tonnelet,  honoré par la Vendée Militaire, par Henry Renoul,
- La journée Tonnelet à Toutlemonde et à Maulévrier, par Wilfrid Paquiet
- Veillée à La Tourlandry
- Album photos du 21 octobre 2017 de la journée consacrée à René-Jean Tonnelet

"La rébellion cachée" projetée dans les enceintes de l'Assemblée Nationale. Un grand pas en avant...


mercredi 13 décembre 2017

Les travaux de Jean-Marie Crosefinte disponibles sur le net

cliquez sur l'image
     Historien de la symbolique vendéenne - Le sacré-cœur insigne du combattant vendéen (Niort, 1983), et Les drapeaux vendéens (1988) - Jean-Marie Crosefinte a aussi publié un ouvrage sur l'Armement du combattant vendéen (1989), ainsi qu'un petit album intitulé Les combattants vendéens en 100 figurines de carte (1989).
   
  L'auteur propose aujourd'hui une réédition en ligne de ses travaux. Les dessins en noir et blanc des éditions papiers sont désormais en couleur. Ce travail a été effectué par le fils de l'auteur. Les drapeaux vendéens et Les combattants vendéens ont été mis en ligne il y a quelque temps.
     Ce jour, Le costume du combattant vendéen est en ligne. Il vous suffit de cliquer sur l'image pour télécharger gratuitement ce livre ainsi que les deux précédents.

mardi 12 décembre 2017

Savoir n°122 sera bientôt chez vous !

         La revue est partie aujourd'hui chez l'imprimeur. Il s'agit du numéro 122 et le quatrième de l'année 2017. 
    Avec un peu de chance, vous la recevrez pour Noël ! Ceux qui souhaiteraient recevoir un spécimen, afin de découvrir notre revue, peuvent nous en faire la demande en nous adressant un courriel à vendee.militaire@gmail.com.
    Nous rappelons qu'il est possible de prendre un premier abonnement à la Vendée Militaire pour seulement 25 euros (4 numéros de Savoir pour l'année), l'année suivante l'abonnement normal sera de 34 euros. Chèque à l'ordre Vendée Militaire, 2 avenue de la gare, 49123 Ingrandes Le Fresne sur Loire

Savoir est un magazine tout couleur, abondamment illustré, entièrement consacré aux guerres de l'Ouest. Format 21x29,7cm.



samedi 2 décembre 2017

Une conférence pour les amateurs de "littérature gentilhomme." Philippe Pichot-Bravard parle de La Varende



" L'ENRACINEMENT CHEZ LA VARENDE "

par
Philippe Pichot-Bravard
Docteur en droit, historien et Maître de conférence à l'Université de Brest

aura lieu
Samedi 2 décembre 2017 à 14h30

Salle Saint Louis
Maison Saint Léon
11bis place Cardinal Amette - 75 015 Paris

samedi 25 novembre 2017

24 novembre : Salle comble pour la veillée de La Tourlandry

           Belle participation, hier, à la 215ème veillée vendéenne organisée par Thierry Barnole à la demande de la Vendée Militaire et animée par Dominique Lambert, président de la Vendée Militaire. Durant une heure et demie, le conférencier a raconté dans les détails l'histoire de La Tourlandry pendant la Révolution et les guerres de Vendée. Un beau moment d'histoire vendéenne.

       Le début de la veillée a été attristé par le malaise de Josiane Barnole, que les pompiers ont transportée à l'hôpital de Cholet puis de Nantes. Les nouvelles, que nous avons prises ce matin auprès  de notre ami Thierry, sont plutôt satisfaisantes mais Josiane doit rester toute la semaine prochaine en observation à l'hôpital. Nous lui souhaitons de retrouver très vite la santé. Elle sait combien nous l'aimons. 

Voici quelques images de cette soirée, en attendant une vidéo.





lundi 20 novembre 2017

Un nouveau et magnifique ouvrage sur les guerres de Vendée entièrement écrit par Patrick Buisson

"La guerre des mémoires entre bleus et blancs qui avait donné lieu à une imposante littérature de combat - dont ce livre s'est fait largement l'écho - est aujourd'hui achevée. La controverse a quitté le terrain de l'idéologie pour une approche sinon dépassionnée du moins plus soucieuse des règles de la critique historique, si bien qu'il est devenu désormais impossible de nier le coût humain de la tragédie vendéenne. [...]
Il y a eu génocide car les Vendéens furent massacrés "comme tels" - en exécution d'un plan concerté au sommet sans relation aucune avec les nécessités militaires ni avec les impératifs de défense nationale et après que l'armée catholique et royale eut été écrasée en décembre 1793 dans les bois de Savenay."

Patrick Buisson


Qui mieux que l’auteur de La Cause du peuple et directeur de la chaîne Histoire pouvait mettre en mots et en images la guerre emblématique de la Contre-Révolution ?

Patrick Buisson a réalisé de bout en bout ce superbe album qui comprend quelque 150 illustrations, dont de nombreuses méconnues ou inédites : tableaux, gravures, drapeaux, vitraux, emblèmes, armes et objets éclairent un texte original et enlevé qui fait une large place à des mémoires et témoignages contemporains

Itinéraire du génocide vendéen. Elodie Cabot et la bataille du Mans


dimanche 19 novembre 2017

Le dernier édito de François Marcilhac dans l'Action Française



«  Soleil cou coupé  »
Mandaté depuis septembre dernier par Macron pour la sauvegarde du patrimoine en péril, l’animateur de télévision Stéphane Bern souhaite faire payer l’entrée des cathédrales en France, s’inspirant, dit-il, des autres pays européens  : «  On est le seul pays où leur accès est gratuit. À Londres, l’entrée à l’abbaye de Westminster est fixée à 24 euros  !  » – oubliant de préciser qu’Anne Hidalgo, pour Notre-Dame, avait déjà eu la même idée au commencement de son mandat et qu’elle s’était alors vu opposer une fin de non-recevoir de l’archevêché de Paris. Bern, du reste, avoue qu’il ne fait que ressortir l’idée de «  la  » maire de Paris, en reprenant l’argument de celle-ci dans son entretien au Parisien du 10 novembre  : «  Une ville comme Paris n’a plus les moyens d’entretenir son patrimoine religieux.  » Ce qui est faux. Première ville touristique du monde, Paris pourrait entretenir ses églises qui participent pleinement de son attractivité et lui rapportent donc… Tout est évidemment une question de choix  : et ceux de «  Notre-Drame de Paris  », c’est de privilégier les Jeux olympiques, pour lesquels le scandaleux voyage à Lima de la délégation française en septembre – 1,5 million d’euros – annonce un gaspillage financier sans précédent  ; de subventionner des associations immigrationnistes ou LGBT ou de transformer la capitale en sanatorium festif en en chassant la voiture. Tout en laissant non seulement se délabrer ses églises, mais aussi proliférer les rats et transformer l’ancienne Ville Lumière en dernier dépotoir de France à ciel ouvert.
Qu’importe les exemples étrangers, même de pays dits catholiques, comme l’Autriche, l’Italie ou l’Espagne  ? Que dans notre République laïque et obligatoire, les cathédrales et les simples églises soient encore considérées avant tout comme des lieux de prière peut paraître saugrenu aux yeux d’Anne Hidalgo ou de Stéphane Bern. Aux nôtres, c’est la réaffirmation essentielle que tout ne se vend ni ne s’achète et qu’il ne convient pas de réintroduire les marchands dans un temple… transformé en musée  ! 
Pourquoi donner une telle importance à ce qui pourrait n’apparaître que comme une anecdote  ? Parce qu’elle illustre combien la victoire d’Emmanuel Macron provoque un total renversement de tous les fondements de la société française – et la Conférence des évêques de France, qui est aussitôt montée au créneau, ne s’y est pas trompée. Faire payer l’entrée des cathédrales ou des églises remarquables, c’est inverser, et donc nier, la nature même du bâtiment, en faire un monument vénérable par sa dimension historique et artistique et non plus par son caractère sacré, qui devient accessoire. On dira que la plupart des touristes visitant nos cathédrales ne sont pas croyants, ni même baptisés  ? Et alors  ? Outre que, dans la définition du touriste, n’entre pas celle de l’incroyant – en termes scolastiques on dira que le «  touriste  » n’est pas une espèce du genre «  incroyant  » –, on ne saurait réduire ce qui constitue l’âme d’un pays à des monuments d’un passé qu’on souhaiterait révolu – en l’occurrence le catholicisme comme passé religieux de la France –, et qui se visitent comme tels. Ni accepter que les «  derniers  » croyants soient, comme les derniers Peaux-Rouges d’Amérique du Nord sur leur territoire, parqués dans quelque zone de la cathédrale encore réservée à la prière.
La Macronie, c’est le règne arrogant et cynique de l’argent, devenu le critère à l’aune duquel tout est mesuré. La victoire que l’oligarchie voudrait définitive de l’avoir sur l’être. D’où la vulgarité foncière du macronisme, cet idéal matérialiste et consumériste que notre Jupiter philosophe propose à la jeunesse – devenir milliardaire –, vulgarité qu’il ne peut plus contenir à intervalles réguliers, comme si le vernis finissait pas craquer au contact de ceux dont il ressent la simple présence comme une offense à sa basse conception de la réussite calculable en termes de costards. D’où, aussi, l’instrumentalisation de tout ce qui respire l’être pour le réduire à une dimension strictement utilitariste. Vérité du «  en même temps  »  : faire d’une cathédrale en même temps un musée dont on paie l’entrée et un lieu de prière aboutit à la réduction du spirituel au culturel, puis de celui-ci à sa rentabilité touristique.

Macron et la figure du roi
Donner le change, pour mieux subvertir. Parce que, comme jadis Giscard, il les regarde de l’extérieur  : c’est dans les médias étrangers que Macron aime livrer sa pensée sur les Français. Et de revenir une énième fois, le mois dernier, dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, sur la prétendue verticalité dans laquelle il souhaite s’inscrire, tournant le dos à la normalité du quinquennat précédent. Mais là encore, c’est la structure sans le contenu, comme dans ce premier entretien qu’il avait donné à L’Un en juillet 2016 où le roi n’est qu’une «  figure  », et non une «  réalité effective, une personne  », comme le définit Boutang. Aux yeux de Macron, la verticalité n’est qu’une posture, dépourvue de toute transcendance véritable. Comme il le précise au Spiegel  : en France, «  l’Église catholique a marqué la société d’une empreinte verticale de haut en bas [sic] et je suis persuadé que cela [resic] persiste  ». Le phénomène du souverain ne serait donc plus qu’un marqueur de notre rapport au pouvoir à la fois intangible mais dépourvu de toute signification (comme nos cathédrales devenues musées), ce que n’avaient compris ni Sarkozy, ni surtout Hollande. Les Français en auraient besoin comme d’une poudre aux yeux symbolique qu’il faut leur jeter pour mieux leur faire admettre, sous les atours royaux, la fin du politique dans un monde devenu «  poreux  ». Et d’ajouter  : «  Non, je ne me prends pas pour un roi  ! Mais, qu’on le veuille ou non […]  : la France est un pays de monarchistes régicides. Paradoxe  : les Français veulent élire un roi, et en même temps pouvoir le renverser quand ils veulent.  » Réécriture pleine de signification des trois régicides (Henri III, Henri IV et Louis XVI), dont aucun ne fut la conséquence d’un consensus populaire. Au contraire, les deux premiers furent le fait d’illuminés armés par des conspirateurs ultra-minoritaires, le troisième ouvrit sur une guerre civile. Quant aux révolutions de 1830 et 1848, elles furent imposées par une fraction de Paris au reste de la nation.
On l’aura compris, ce qui fascine Macron, ce n’est pas la transcendance effective du souverain, interface ou non d’une transcendance divine (le sacre des rois de France). Mais le régicide. Autrement dit la mort violente du souverain. C’est qu’il se sait condamné à prendre de court les Français, s’il veut en finir, comme c’est son projet, avec l’indépendance de la nation, définitivement, dans une Europe qui aurait réglé le problème de notre rapport prétendument régicide au souverain en s’appropriant elle-même la souveraineté.  C’est une lutte à mort qui se trouve ainsi engagée contre notre liberté et que Macron est chargé de conduire, ce qu’il fait avec prudence et détermination, par petites touches, par petites victoires successives, en s’efforçant de rendre l’Europe chaque jour plus incontournable tout en nous alignant sur l’Allemagne. Il ne flatte notre goût de l’histoire que pour mieux en faire notre passé révolu, que viendront visiter par cars entiers les touristes du monde entier – et les Français eux-mêmes, devenus touristes étrangers à leur propre pays, à leur propre civilisation. Mais il sait aussi qu’il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne. D’où le caractère morbide de sa fascination pour le régicide. «  Soleil cou coupé  » (Guillaume Apollinaire, «  Zones  », Alcools).
François Marcilhac
Paru dans l'Action Française 2000 n° 2966 du 16 Novembre 2017.


Une bonne nouvelle pour les férus de la chouannerie

A l'histoire de la chouannerie du craonnais autrement dit de la chouannerie segréenne, il manquait un grand livre sur le général Marie-Paul-Alexandre-César, vicomte de Scépeaux, né à Angers, le 19 septembre 1768 et mort dans la même ville, le 28 octobre 1821. Sa vie commence par un mystère. Pourquoi les prénoms Alexandre-César ne figurent pas sur son acte de naissance ? 
Seigneur du Boisguignot aujourd'hui Bois-Guinot, à Bécon les Granits, il était le beau-frère de Charles de Bonchamps qui ne fut jamais marquis. Après avoir combattu dans l'armée de ce dernier, il traversa la Loire, en octobre 1793, avec l'armée vendéenne. A partir de 1794, il sera l'un des organisateurs de la chouannerie dans le segréen et en prendra le commandement après la mort de M. Guillaume de Sarrazin.

Sa vie, un véritable roman, paraître très prochainement aux Editions Pays et Terroirs. Sous la plume étincelante d'un spécialiste de la rive droite de la Loire, M. Tanneguy Lehideux. Il apportera une contribution importante à l'histoire des insurrections de l'Ouest. Signalons cependant une biographie de ce personnage par M. de La Villebiot, biographie restée inédite. N'oublions pas non plus les notes si précieuses de M. Arthur du Chesne.

Scépeaux, petit homme par la taille, maigre et " de mince apparence ", mais d'une agilité extraordinaire, d'une adresse à cheval que rien ne surpassait, a laissé dans le pays de Segré, comme le fameux général d'Andigné, un souvenir encore très présent dans la mémoire collective de cette région. Un ouvrage a lire absolument.

D.L.










jeudi 16 novembre 2017

Enfin une bonne nouvelle !

L'Action Française 2000 - du 16 novembre au 6 décembre2017

Périple en Vendée

Voyage événement accompagné par Reynald Secher 

Mars 1793 : 600 paroisses de quatre départements au sud de la Loire se soulèvent par refus de la "levée en masse" et pour défendre leurs "bons prêtres", persécutés par le régime révolutionnaire. C’est le début des guerres de Vendée. Derrière des chefs issus du peuple (Cathelineau, Stofflet…) et d’anciens officiers (La Rochejaquelein, Bonchamps, Charette…), une armée de paysans va résister avec foi et courage. Ceux que Napoléon qualifiait de "géants de la Vendée" combattront les Bleus durant trois ans. 

Ce voyage exceptionnel accompagné par l’historien Reynald Secher, éminent spécialiste des guerres de Vendée, conteur passionné et auteur du livre « Vendée, du génocide au mémoricide » retrace cette période tragique de l’histoire de France. Voici, pour vous grand-parents, une belle occasion de vivre un temps privilégié avec vos petits-enfants autour d’une page d’histoire émouvante. 

«Aujourd'hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée.» 
Alexandre Soljenitsyne

mercredi 15 novembre 2017

Au Hall of Fame, le sacre mondial de Philippe de Villiers. Bravo l'artiste !

le célèbre prix “Hall of Fame” pour son oeuvre au Puy du Fou. 

“Il m'arrive un truc incroyable”, confie Philippe de Villiers. Ce mardi 14 novembre, le fondateur du Puy du Fou est récompensé personnellement à Orlando (Floride), lors de la cérémonie d'ouverture du plus grand salon international des parcs. Le prix qu'il vient de recevoir consacre une “contribution extraordinaire dans l'évolution et le développement des parcs à thème dans le monde”.


Walt Disney fut le premier lauréat de l'histoire de cette récompense, habituellement décernée à titre posthume. Aujourd'hui, Philippe de Villiers est le premier français à être distingué. “C'est une belle reconnaissance pour le Puy du Fou et pour moi personnellement”, dit-t-il à Valeurs actuelles. Il s'agit pour le parc vendéen de la cinquième récompense internationale reçue en seulement cinq ans. 


Extrait de valeursactuelles.com du mardi 14 novembre 2017

mercredi 8 novembre 2017

La mascarade de Ploërmel : la volonté de massacrer notre mémoire collective par Jacques GUILLEMAIN

Non aux sapins de Noël dans nos écoles, non aux crèches dans nos mairies, non aux croix dans les espaces publics.
Mais oui aux repas halal dans les établissements scolaires, oui au port du voile dans les écoles d’infirmières, oui au burkini sur nos plages, oui aux baux emphytéotiques accordés par les mairies pour bâtir des mosquées, oui aux centres culturels musulmans avec salles de prières financés par le contribuable
Oublié l’article 2 de la loi de 1905 : “La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte”.
Après avoir annulé les arrêtés contre le port du burkini dans 30 communes, le Conseil d’Etat vient encore de s’illustrer par son interprétation à géométrie variable de la loi de 1905.
C’est ainsi qu’à Ploërmel, Jean-Paul II va perdre sa croix au nom de la laïcité !
La statue de l’ancien pape, offerte par l’artiste russe Zourab Tseretelli, devra perdre l’immense croix qui la surmonte,  à défaut d’être déplacée sur un terrain privé.
Cette croix gêne deux habitants de la ville sur 9000 et la Fédération morbihannaise de la Libre-Pensée !
C’est oublier l’article 1 de la loi de 1905 qui stipule que “la République assure la libre conscience et garantit le libre exercice des cultes”.
Mais les “sages” ont jugé que cette statue était un emblème religieux contraire à la loi ! Depuis quelques années, la justice administrative ne cesse d’interpréter la loi de 1905 au mépris de nos traditions, de notre culture, de notre histoire.
Par cette décision absurde, le Conseil d’Etat décrète qu’une œuvre d’art peut être légale ou illégale !
Les sages oublient que la France est chrétienne depuis Clovis, premier roi barbare baptisé chrétien en 496 à Reims, devant 3000 guerriers francs.
Ils semblent ignorer que la France est “Fille aînée de l’Eglise”, puisque les papes catholiques en ont appelé à Clovis et à ses successeurs pour défendre l’Eglise.
Tous les rois de France ont donc été les “Fils aînés de l’Eglise”.
Va t-on s’excuser d’être chrétiens ? Va t-on renier nos 1500 ans de chrétienté ?
Va t-il falloir se résigner à détruire les clochers de nos 45 000 églises pendant que Dalil Boubakeur réclame la construction de 2000 mosquées de plus en deux ans ?
Cette loi de 1905, qui ne posait plus aucun problème depuis 100 ans, est devenue sujet de crispation depuis que la France s’islamise à grands pas.
En 2007, le Conseil d’Etat avait déjà rendu plusieurs jugements contraires au principe de la laïcité. Une interprétation toujours favorable à l’islam.
Contre l’avis de la cour administrative d’appel de Nantes, il avait autorisé une subvention de 380000 euros pour aménager un abattoir musulman au Mans !
Au nom de “l’intérêt public local” et pour satisfaire les revendications communautaristes, on contourne allègrement la loi de 1905.
Mais quand il s’agit d’effacer les traditions chrétiennes, on l’applique sans état d’âme.
A Ploërmel, la solution serait de privatiser le terrain sur lequel repose la statue de Jean-Paul II. L’association “Touche pas à mon pape” s’y emploie en collectant les fonds nécessaires à l’achat du terrain.
Le maire n’écarte pas l’idée d’en appeler à la Cour européenne des droits de l’homme. A suivre…
Enfin, si ces solutions échouent, la Pologne, pays de l’ancien pape, se propose d’accueillir cette statue avant qu’elle ne soit mutilée.
« Le gouvernement polonais tentera de sauver de la censure le monument de notre compatriote, et nous proposerons de le transférer en Pologne, en cas d’accord des autorités françaises et de la communauté locale », a déclaré Mme Szydlo.
C’est ainsi que les sages, totalement imperméables au bon sens, vont donner à une simple croix, installée dans une commune de 9000 habitants, une envergure internationale ! Heureusement que le ridicule ne tue pas…
Il n’en demeure pas moins que la décision de supprimer la croix qui surplombe la statue d’un pape, est un sacrilège aux yeux des chrétiens.
Et c’est un massacre de notre mémoire collective.
Les sages ne sont pas propriétaires de notre histoire et de nos traditions. Ils n’ont pas à raser 1500 ans de chrétienté pour satisfaire quelques bouffeurs de curés.
Il est devenu honteux d’évoquer les saints du calendrier liturgique.
Le Conseil d’Etat va t-il nous imposer de débaptiser les 4260 communes dont le nom commence par Saint…?
Il y a plus de 10 000 croix et calvaires en Bretagne. Faut-il les raser ?
Il y en a plus de 100 000 en France, au carrefour des chemins de campagne, faut-il les détruire dans “l’intérêt public local”  ?
Avec les irresponsables qui nous gouvernent et qui ont honte de leurs racines chrétiennes et de notre histoire, le pire est toujours possible !
Jacques Guillemain

samedi 28 octobre 2017

vendredi 27 octobre 2017

Reprise des veillées vendéennes à La Tourlandry, le 24 novembre 2017


     Animée par Dominique Lambert, président de la Vendée Militaire une Veillée vendéenne, - la 215e - aura lieu le samedi 24 novembre prochain à La Tourlandry (20h00, au foyer Saint-Vincent).

    Le but de ces veillées est de découvrir ou redécouvrir l’histoire des guerres de Vendée dans les localités angevines, à partir des archives et de la tradition orale. On évoquera le dernier seigneur de La Tourlandry, Jean-Baptiste-Antoine de La Haye-Montbault, aussi seigneur des Hommes. 
     Il sera question de l’assemblée électorale du 4 mars 1789, des idées nouvelles, du refus du serment du curé de la paroisse, l’abbé Mathieu O’Héa, des vicaires Bodi et Grolleau, également réfractaires au serment; du refus de la conscription et de l’entrée en guerre contre la Convention de nombreux landericiens. 81 anciens batailleurs vivaient encore en 1824, et 46 veuves firent des demandes de pension en 1823.

       De magnifiques personnages de l’épopée vendéenne seront évoqués : Jean Revellière, de la Hunaudière, Nicolas Baranger, François Mosset, le commissaire aux vivres, etc. On parlera du «  voyage d’outre-Loire », comme disait François Bersan. On sait que le bourg et l’église de La Tourlandry furent incendiés le 22 janvier 1794.
     La paroisse compte de nombreuses victimes de la Révolution : trois femmes noyées en Loire, 59 autres femmes en prison à Montreuil-Bellay et 19 en prison à Doué, etc. On évoquera la duchesse de Berry qui traversa le bourg le 7 juillet 1828. En 1831, Louis Sortant, maçon-vitrier, commandait une bande de réfractaires, des opposants à Louis-Philippe. A l’Angibourgère, le 9 octobre 1831, les Chalopin, le père et le fils, très favorables à la monarchie de juillet, furent assassinés par des inconnus.

Toutes ces histoires, et bien d’autres, seront évoquées lors de la veillée du 24 novembre prochain. A la fin, les participants seront invités à raconter les traditions orales de leurs familles.  

Le verre de l’amitié terminera cette veillée. Renseignements : 02 41 39 25 36. Deux autres veillées auront lieu au cours de l’hiver.


Entrée libre et gratuite