Prochaine journée vendéenne le samedi 21 octobre 2017 dans la région de Cholet. Restauration d'une croix, pose de plaque commémorative, veillée vendéenne... Retenez dès à présent cette date.

mardi 11 juillet 2017

Thouarcé : plaque à la mémoire de l'abbé Repin

A Thouarcé, l'abbé Henri-Bernard de Kersabiec a honoré la mémoire de l'abbé Guillaume Repin guillotiné le 2 janvier 1794 et béatifié le 19 février 1984, en apposant dans l'église cette plaque commémorative. Saluons cette belle initiative de l'abbé de Kersabiec.


vendredi 7 juillet 2017

Lettres à Vauchoux l'ami de Stanislas

Notre ami Serge Husson, maire de Bathelémont-les-Bauzemont, petite patrie de Nicolas Stofflet, est l'auteur d'un remarquable ouvrage, Lettres à Vauchoux l'ami de Stanislas (ed. Gérard Louis).  Nous nous permettons de vous recommander chaleureusement ce livre. 
Vous pouvez le commander auprès de Serge Husson, 10, rue Nicolas Stofflet, 54 370 Bathelémont-les-Bauzemont

mardi 4 juillet 2017

Le génocide vendéen. Lettre ouverte de M.l'abbé Henri-Bernard de Kersabiec au président de la République

M. l'abbé Henri de Kersabiec nous demande de publier sa lettre ouverte sur notre blog. Nous n'avons pas hésité un seul instant à diffuser ce document. Nous espérons que vous serez nombreux à le partager.


Monsieur le Président,

veuillez trouver ci-joint un film * qui vous présentera mieux que je ne saurais le faire le drame qu’ont enduré les populations catholiques du sud de la Loire en Anjou, en Vendée et en Poitou lors de la Terreur révolutionnaire de 1794.

Je ne suis qu’un simple curé de campagne, dans le diocèse d’Angers, et pourtant je m’adresse à vous parce que cela fait plus de deux cents ans que les descendants de ces persécutés attendent que la République reconnaisse le génocide qu’elle a commandité ici. Plus de deux cent mille « Vendéens » ont été exterminés au cours de la guerre de Vendée et lors de l’extermination de masse menée par les colonnes infernales du général Turreau sur ordre de la Convention. Depuis Michelet, les manuels d’histoire officiels taisent ce génocide. Il faut que cesse cette injustice.

Le 16 janvier 2013, un an après le vote de la loi reconnaissant le génocide arménien adoptée le 23 janvier 2012, sept députés déposèrent une proposition de loi pour que l’Assemblée nationale reconnaisse enfin le génocide vendéen. L’été passa, et ce projet fut enterré. Les négateurs avaient encore gagné.

Monsieur le Président, puissiez-vous rendre justice à tous ces catholiques – prêtres, religieux, laïcs, hommes, femmes et enfants – qui furent guillotinés, noyés, fusillés et découpés en morceaux parce qu’ils voulaient défendre leur liberté de culte. Ce dont témoignent les procès-verbaux de toutes les condamnations à mort prononcées par les tribunaux révolutionnaires et les commissions militaires de l’époque. Le crime de tous ces hommes et ces femmes fut de croire en Dieu et d’avoir voulu poursuivre les actes de leur vie chrétienne. La Vendée et les Mauges angevines comptent des Oradour-sur-Glane tous les cinq kilomètres. Partout, des monuments de la Mémoire rappellent les noms de toutes ces victimes innocentes. L’Église en a béatifié plusieurs dizaines comme martyrs de la foi. Le mémorial des Lucs-sur-Boulogne, en Vendée, raconte ce long chemin de croix. Le grand Alexandre Soljenitsyne, en inaugurant celui-ci, affirma que la Terreur révolutionnaire française fut le modèle de tous les crimes de masse des régimes totalitaires du vingtième siècle.

Monsieur le Président, puissiez-vous rendre justice aux catholiques de France ! Ils ont connu en Vendée, en 1794, une persécution sanglante planifiée par le gouvernement révolutionnaire français qui visait à l’extermination de tout un peuple. Ayez à cœur de mettre fin au mémoricide que subissent depuis trop longtemps les martyrs vendéens en faisant voter une loi qui reconnaisse ce génocide franco-français. Elle comporterait cet unique article : « La République française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794 ».

Veillez croire, monsieur le Président, en mes sentiments respectueux et dévoués,

Abbé Henri de Kersabiec

Guerres de Vendée. Du génocide au mémoricideEd. Reynald Secher. DVD.

lundi 3 juillet 2017

mardi 27 juin 2017

Vidéo de la journée vendéenne du 24 juin 2017 consacrée aux familles d'Armaillé et Piou


Photos de la journée vendéenne du 24 juin à Saint-Pierre-Montlimart

Quelques photos de la journée du 24 juin 2017 à Saint-Pierre-Montlimart, en attendant la vidéo. Cette journée était consacrée aux familles de La Forest d'Armaillé et Piou. De nombreux descendants de ces familles étaient présents. Deux plaques marquent maintenant deux nouveaux lieux de la mémoire vendéenne.



vendredi 23 juin 2017

Saint Pierre Montlimart : les plans de la journée vendéenne

pour vous repérer le 24 juin, voici les plans détaillés avec les heures des rendez-vous :

+



Décès de Pierre Besson

Nous avons appris le rappel à Dieu de Monsieur Pierre Besson à l'âge de 73 ans, le 21 juin 2017, à Angers. Pierre Besson est l'époux de notre adhérente Françoise Besson, née Langlois. La cérémonie religieuse aura lieu le mardi 27 juin à 10 heures en l'église Saint Joseph à Angers. 
Nous présentons à Françoise Besson et à sa famille nos très respectueuses condoléances et l'assurance  de nos prières.

dimanche 18 juin 2017

Thierry Barnole sur tous les fronts

Tous ceux qui connaissent Thierry Barnole, savent ses profondes convictions religieuses et son dévouement sans faille à la cause vendéenne. Thierry fait aussi partie du bureau des amis du collectif pour un festival Hellfest respectueux. Thierry et ses amis précisent qu'ils ne sont pas des opposants du Hellfest. Ils s'opposent simplement " à des groupes malfaisants qui diffusent des messages de haine et de violence anti-chrétien." C'est uniquement pour cette raison que le collectif a déposé une plainte contre le Hellefest. Affaire à suivre. Vous pouvez aider ce collectif en signant la pétition en ligne. Voici le lien : http://www.citizengo.org/fr/71219-non-programmation-des-groupes-incitant-ouvertement-haine-violence-larret-immediat-des?tc=gm 

Hebdo de Sevre et Maine, 15 juin 2017

mercredi 14 juin 2017

Journée vendéenne du 24 juin prochain : Restauration de la Croix Blanche

Avant restauration
Le travaux de restauration de la croix blanche sont maintenant terminés. Elevée en 1848 à la mémoire  des membres de la famille Piou massacrés en 1793-1794, son socle accueillera le 24 juin une plaque commémorative racontant le martyre de cette famille.

Membres de la famille Piou massacrés : Pierre Piou, 64 ans, sa femme Renée Goislot, 63 ans, et leurs enfants : 
- Jeanne-Modeste, 26 ans, 
- Thérèse-Ambroise, 18 ans, 
- Marie-Renée, 25 ans, femme de René Réthoré, et ses deux garçons, Jean Réthoré, 5 ans et Pierre Réthoré, 2 ans, - Louis-Jacques, 29 ans.

 Merci à nos bénévoles qui ont donné beaucoup de leur temps pour restaurer cette croix. 
Après restauration

lundi 12 juin 2017

En passant par la Lorraine de Nicolas Stofflet...

En passant par la Lorraine de Nicolas Stofflet...

En ce samedi 10 juin 2017 à Bathelémont, à 9H30 sous un ciel bleu azur, complètement dégagé de nuages à l'horizon, on voyait déjà arriver les premiers membres costumés de la Troupe des Coeurs de Chouans, soucieux de ne rien manquer de cette journée en mémoire des guerres de Vendée, et de l'un de ses plus illustres personnages : Nicolas Stofflet, l'enfant du pays, l'enfant de ce petit village de Lorraine qui l'a vu naître.
100_0487.JPGA 10h00 la majorité de l'ensemble des participants s'est regroupée devant la salle communale. Nos conférenciers M. Dominique Lambert de la Douasnerie, et M. Jean-Louis Caffarel sont accueillis par les présidents des Cercles UCLF de Lorraine et d'Alsace. Puis nous nous sommes dirigés vers la très belle petite église de Bathelémont, pour un temps de prière en mémoire des martyrs de la Révolution.
A 11H00, les participants prennent place afin d'écouter la première conférence sur le thème des guerres de Vendée, animée par M. Caffarel. « Vendéen par le cœur et par l'esprit », rédacteur de « la 100_0412.JPGDurbelière » journal légitimiste, dont la principale devise est «  pour Dieu et le Roi ». Son exposé richement illustré a capté immédiatement l'attention de l'auditoire pour ne plus la lâcher. Après l'évocation des cinq guerres successives qui ont soulevé la Vendée martyre, M.Caffarel a mis en exergue la sixième guerre de Vendée, celle que nous sommes tous appelés à mener aujourd'hui, pour Dieu, le Roy et la France. Puisse de la Passion de la Vendée advenir la résurrection de la France ! Cette première conférence s'est conclue par une séance questions/réponses dense en interventions.
A l'issue de la matinée après que M. Caillaud ait présenté la Troupe des Chouans, M. Miller, secrétaire du Cercle Robert de Baudricourt invite les inscrits de cette journée à se diriger en terrasse, où leur est offert un apéritif, convivial, dans une bonne ambiance de détente et de simplicité.
100_0427.JPG
100_0446.JPG100_0437.JPGAprès être passé par les boutiques, pour quelques achats littéraires, nous nous sommes retrouvés autour de Monsieur l'abbé qui a prononcé le bénédicité en latin et en français puis nous avons partagé le pain et le vin au cours d'un déjeuner alimenté de conversations passionnantes. Plus tard à l'approche du dessert, tous les convives ont apporté leurs voix aux Chants Royalistes et traditionnels, sous la direction de M. Madre, chargé de communication du Cercle de Baudricourt, contribuant ainsi à la bonne atmosphère ambiante, d'une assistance conquise qui reprend en cœur et avec joie les chants entraînants du plus beau des Royaumes sur terre après celui du ciel, selon les dires de Ste Jeanne d'Arc.
100_0482.JPGA 15H30, M. Dominique Lambert de la Douasnerie, président fondateur de l'Association Vendée Militaire, et directeur de la revue « Savoir » ; a débuté sa conférence sur Nicolas Stofflet. L'histoire étonnante de ce géant de la Vendée, a été narrée avec la précision et le talent d'un conférencier hors pair, qui en un instant a projeté son auditoire dans ce monde ancien, où les généraux Vendéens armaient leurs soldats avec un courage et une piété inébranlables pour l'amour du « trône et de l'autel ».
Suite au discours de clôture du président du Cercle légitimiste Robert de Baudricourt, et après avoir remercié nos conférenciers et tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette journée, nous nous retrouvons à quelques participants pour faire des photos souvenirs devant la stèle en mémoire de Nicolas Stofflet, érigée par l'association Lorraine qui porte son nom, crée par M.Husson en 1994 à Bathelémont
100_0497.JPG
« Rembarre !! »
sacré coeur.GIF
 Extrait du blog du Cercle Robert de Baudricourt avec leur aimable autorisation.

lundi 5 juin 2017

Création d'un monument aux victimes de la Terreur à Orange

Jacques Bompard, maire d’Orange, annonçait le mercredi 24 mai l’ouverture d’un marché public visant à faire édifier un monument en hommage aux Orangeois martyrs, assassinés durant la Terreur. Le député de Vaucluse revient avec le Rouge & le Noir sur ce projet :
Les martyres d'Orange
"[...] L’éducation nationale masque les horreurs de la Terreur. L’historiographie est pourtant claire : les jacobins et les radicaux voulurent expurger la France du catholicisme et créer un homme nouveau. Leurs héritiers nazis ne firent pas autre chose… Plus de 800 personnes enfermées dans les prisons d’Orange. En juillet 1794, sur l’actuelle place et théâtre municipal, 332 têtes furent tranchées. Trente-deux religieuses perdirent la vie sous le joug révolutionnaire. Ces femmes, toutes martyres, laissent à la ville un témoignage de foi, d’espérance et de courage. La région et particulièrement la ville ont connu une période instable, des meurtres, menaces et autres atrocités. Les rêves de régénérescence maculent encore notre monde contemporain : il est de notre devoir d’alerter sur les conséquences sanglantes de la poursuite de fausses valeurs et des conceptions purement idéelles des rapports humains.
Pourquoi rappeler à la mémoire des Orangeois un évènement d’une telle nature ? Est-ce véritablement du ressort du maire de mettre en œuvre un projet de cette envergure ou comblez-vous là seulement l’absence d’initiatives d’éventuelles associations sur le terrain ?
Le rôle d’un maire consiste à servir sa ville et les familles qui y vivent. Il faudrait être tout à fait ignorant de la nature humaine pour considérer qu’elles ne comptent ni sur des racines, ni sur des mythes. Se souvenir de la violence que le Comité de Salut Public et sa loi des suspects imposèrent en France est une question d’hygiène intellectuelle et morale. Comment accepter l’instrumentalisation de l’Histoire ? La mémoire historique est cruciale et il est important de la rappeler quand le prêt-à-penser l’instrumentalise. La chapelle de Gabet à Orange nous évoque constamment les crimes commis au nom du Dieu Raison ; mais un monument doit commémorer le sang qui coula à la suite des décisions du tribunal installé en la chapelle saint Louis.
Aujourd’hui face à l’inversion des valeurs et des principes, il nous a semblé important de proposer aux Orangeois un lieu où chacun peut s’arrêter et rendre honneur à ceux qui sont tombés. De nombreuses associations à Orange travaillent pour faire connaître la richesse et l’histoire de la France, de la région... Ces associations participeront à la commission qui choisira le projet final. Je crois justement que les Orangeois apprécient la liberté de leur édile. Je compte insuffler une dynamique de courage et de liberté dans la manière d’aborder la question de la Terreur dans notre région et pourquoi pas en France. [...]
Or, connaître cette période, c’est comprendre et prendre conscience de notre régime actuel. C’est pourquoi je m’inscris à contre-courant du prêt-à-penser, en rappelant l’histoire telle qu’elle est et non telle qu’on l’imagine ou qu’on aimerait qu’elle soit. Notre devoir est de rappeler la réalité des faits sans laquelle le mensonge règne ce qui ne peut amener que le totalitarisme qui bien qu’annoncé par les penseurs d’hier se développe avec les résultats que l’on voit aujourd’hui. Je pense que l’histoire n’a rien à voir avec la culpabilité ou les remords. L’histoire détermine et inspire. Laissons nous inspirer par les héros et sachons prévenir les exactions de ceux qui rêvent avec les idéologues criminels."
extrait du blog Le Salon Beige 

mardi 16 mai 2017

Savoir n°120 vient de paraître

Le second numéro de l'année 2017 de notre revue Savoir vient de paraître, avec un mois d'avance... Toujours aussi magnifique avec ses 52 pages richement illustrées, en format A4 (soit l'équivalent de 104 pages d'une revue demi-format !), ce numéro a un sommaire particulièrement intéressant. 

On relève l'éditorial d'Henry Renoul, Commémoration et Génocide. On lira ensuite un important entretien entre Jacques Villemain, auteur de Vendée 1793-1794. Crime de guerre ? Crime contre l'humanité ? Génocide ? Une étude juridique, et Dominique Lambert de La Douasnerie, président-fondateur de la Vendée Militaire. Ce dernier nous propose une étude inédite sur Saint-Pierre-Montlimart pendant la Révolution. Il évoque longuement les malheurs des familles d'Armaillé et Piou. L'album photographique est consacré au relèvement de la croix de la Menantière par les bénévoles de la Vendée Militaire ainsi qu'à la conférence de Jacques Villemain, au Poisson d'Argent le 18 mars dernier. Maurice Bedon, ancien conseiller général de la Vendée, ajoute un nouveau chapitre à sa rubrique Pro Memoria. Enfin, Wilfrid Paquiet publie la cinquième partie de son étude : La restauration de 1814-1815 ou le retour du bonheur.

L'invitation à la journée du 24 juin devrait nous arriver demain à Ingrandes. Ainsi dans le courant de la semaine prochaine vous devriez la recevoir, avec votre revue Savoir, dans votre boite à lettres. Mais dès à présent pour ceux qui le désirent, vous pouvez consulter un extrait de notre revue en cliquant sur l'image ci-dessous.

24 juin prochain Journée et veillée vendéenne, ouverte à tous, à Saint-Pierre-Montlimart

Voici le programme détaillé de cette journée à la mémoire des familles de La Forest d'Armaillé et Piou ainsi que des 239 victimes de cette paroisse.



dimanche 30 avril 2017

« J’ai compté six coups de crosse »

Marie Boulestreau a survécu, le 25 janvier 1794, au massacre perpétué par des soldats républicains. Depuis 1968, la place du village porte son nom.

Face à l’église de Melay, la place Marie-Boulestreau a été ainsi nommée afin de rappeler le martyr de Marie Boulestreau, l’une des rescapées de la journée du 25 janvier 1794.

La place du village a reçu ce nom, début 1968, à la suite d’une demande du préfet, en vue du recensement de la population. « Les rues et places du bourg doivent être dénommées ». Lucien Thomas, alors adjoint avant de devenir maire de 1970 à 1977, s’est chargé du dossier.


En ce 25 janvier 1794, les soldats républicains ont jugé 56 personnes de la commune. 52 ont été massacrées, quatre en ont réchappé. Après avoir mis le feu à leurs maisons, les victimes sont conduites sur le lieu du supplice par les soldats d’une colonne infernale conduite par Cordelier. Une épouvantable décharge porte la mort dans le rang des innocents. « S’il en est qui respirent, qu’on les achève », crie l’officier qui commande le feu. Les soldats se ruent sur les corps qu’ils assomment à coups de crosse de fusil ou transpercent de leur sabre.


« Un éclat de crosse dans la tête »
Mais, à la faveur de la nuit, Marie Boulestreau a pu se traîner le long du bois de la cure jusqu’à la maison la plus proche. Elle reçoit les soins les plus urgents des mains de Jeanne Brunet qui lui arrache de la tête un éclat de l’arme avec lequel on l’a frappée. Marie Boulestreau survivra à ce massacre.

Elle livrera plus tard, après s’être remise de ses nombreuses blessures, un témoignage poignant du calvaire qu’elle a vécu : « Mon bourreau tira un coup de fusil. J’étais de dos et il visa au-dessus de ma tête. Je suis tombée comme si j’avais été réellement atteinte, face contre terre. Le soldat détourna mon corps pour me fouiller et me dépouiller. Voyant que je vivais, il me lança des coups de crosse en tous sens, et en particulier dans la tête. J’en ai compté six et au septième j’ai perdu connaissance. Après avoir retrouvé mes sens, j’ai marché sur mes pieds et mes mains, appelant à mon secours mes compagnes survivantes ».

Mariée à Jacques Turlais en décembre 1797


Marie Boulestreau est née au bourg de Melay le 6 juillet 1769, au domicile de Pierre Boulestreau et de Louise Jacob. Remise des blessures endurées lors de cette terrible du 25 janvier 1794, elle épousera, le 6 nivôse an VI (26 décembre 1797), au bourg de Melay, Jacques Turlais, né le 20 janvier 1766, fils de Pierre Turlais, tailleur au bourg et de Jeanne Langlais. Le couple aura de nombreux enfants. Deux de leurs fils sont devenus prêtres.


Jacques Turlais a combattu lors de la Guerre de Vendée. En septembre 1827, il adresse ce courrier au préfet. « Je ne reçois qu’une modeste pension de 100 francs. C’est bien peu pour un fidèle sujet qui a risqué sa vie au champ d’honneur. En avril 1793, j’ai été blessé à la jambe gauche par un coup de sabre, lors du Grand choc de Chemillé. J’ai reçu une autre blessure par balle à Coron au côté gauche. À 61 ans, je ne peux presque plus travailler ». Jacques Turlais décède le 30 mai 1830. Marie Boulestreau, son épouse, meurt à l’âge de 77 ans, le 21 avril 1846. 


Courrier de l'Ouest, 30 avril 2017

lundi 24 avril 2017

Vendredi 21 avril, à Paris, la section Paris-Ile de France accueillait Dominique Lambert de La Douasnerie

Plus d'une cinquantaine d'adhérents et e sympathisants assistèrent à la conférence de D. Lambert de La Douasnerie sur le général de Bonchamps. Une bonne ambiance, beaucoup d'enthousiasme... et une dizaine d'adhésions nouvelles.... "A renouveler fréquemment"  nous a écrit un adhérent.

Merci à nos amis Jean-Pierre Duranton, Jena-Louis Caffarel, Michel Dumas, Brigitte Meignant.... qui ont organisé cette soirée.

Une partie de l'assistance


mardi 18 avril 2017

Un DVD pour promouvoir la béatification des enfants martyrs des Lucs.


Un nouveau DVD pour promouvoir le dossier de la BEATIFICATION des 110 enfants martyrs des Lucs-sur-Boulogne par le Père Jean-Paul Argouarc’h ardent promoteur de la Cause de Béatification des enfants des Lucs sur Boulogne (Vendée) .

Monseigneur Castet, évêque de Luçon, l’encourage à continuer son œuvre. De plus, le Père rencontrera le Cardinal  Sarah cet été (le 13 août) à Lyon pour le sensibiliser à cette cause qui nous est si chère. 

Le DVD coûte 15€ (port compris)- La commande peut être adressée à l’adresse suivante :
Père Jean-Paul Argouarc’h
Village d’Enfants de Riaumont
BP 28- 62 801 LIEVIN

Nous encourageons vivement tous nos amis à le commander.
Les enfants martyrs :
Le 28 février 1794, aux Lucs sur Boulogne, 110 enfants âgés de moins de 7 ans sont massacrés. Ils sont proposés pour la béatification- (Extrait de l’ouvrage du Père Marie Auguste Huchet de 1983 intitulé : "Le massacre des Lucs-sur-Boulogne et le martyrologue du curé Barbedette".
cid:image001.jpg@01D2B612.422EDE00

Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,                               
Joseph BOSSIS, son frère, 
23 mois,
Louis BOSSIS, autre frère
, 5 ans,
Pierre BOUET, de la Surie, 
27 mois,
Louis BOURON, de Bourgneuf
, 3 mois,                                                                           
Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 
3 ans, 
Marie CHARUAU, de la Guyonnière
, 2 ans,
Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 
4ans et 3 mois,
Jean CHARRIER, de la Devinière, 
3 ans,
Marie DAVIAUD, de l’Erzandière
, 1 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 
5 ans et 8 mois,
Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 
2 ans et 11 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 
4 ans et 10 mois,
Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 
5 ans et 10 mois,
Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 
27 mois,
Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
N…FETIVEAU, son frère, 
3 mois,
Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 
5 ans et demi,                                                                                                
Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 
31 mois,
Pierre-René FORT, son frère, 
5 ans et 9 mois, 
Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 
30 mois,
Jacques FOURNIER, son frère, 
5 ans et 5 mois,                            
Marie GARREAU, de la Cornetière, 
7 ans,
Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière
,7 ans,
Pierre GEAI, des Temples ; 
25 mois,
Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 
1 an,
Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 
4 ans et 2 mois,
Pierre GIRARD, leur frère, 
6 ans et 4 mois,
Pierre GOUIN, des Temples, 
1 an,
Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 
13 mois,
Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 
5 ans,
Pierre GRATON, du Puy, 
3 ans et 4 mois,
Jeanne GRIS, de la Cernetière, 
5 mois,
Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
Marie GUITET, de l’Erzandière, 
4 ans et demi,
Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 
5 mois,
Louis HIOU, de Bourgneuf, 
2 ans et 11 mois,
Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 
27 mois,
Marie MALARD, du Marchais, 
4 ans,
Jean MALIDIN, de la Primaudière, 
18 mois,
Marie MALIDIN, sa sœur, 
3 ans et 11 mois,
Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 
3 ans,
Rose MALIDIN, sa sœur
, 6 ans et 2 mois,
Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 
23 mois,
Louis MANDIN, son frère, 
5 ans et 9 mois,
Véronique MARTIN, de la Moricière,
 1 an,
Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 
2 ans,
Louise MARTIN, sa sœur
, 5 ans et 4 mois,
Rosalie MARTIN, de la Guénière, 
2 ans et 10 mois,
Louise MARTIN, sa sœur, 
5 ans et 3 mois,
Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 
2 ans et 11 mois,
Jean MIGNEN, de la Sorinière, 
1 an,
Louise MINAUD, du Brégeon, 
15 jours,
Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 
15 mois,
Jean MINAUD, leur frère, 
5 ans et 3 mois,
Pierre MINAUD, autre frère, 
6 ans et 11 mois,
Jeanne MINAUD, de la Davière, 
15 mois,
André MINAUD, son frère, 
4 ans et 2 mois,
Véronique MINAUD, leur sœur, 
6 ans et 8 mois,
Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 
4 ans,
Louise MINAUD, de l’Ethelière, 
33 mois,
Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 
6 ans et 11 mois,
Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 
2 ans
Céleste MORILLEAU, sa sœur, 
6 ans et 5 mois,
Jean PERROCHEAU, du Retail, 
5 ans et 3 mois,
Pierre POGU, de la Pellerinière, 
22 mois,
Jean POGU, son frère
, 5 ans,
Rose PREVIT, de Villeneuve, 
10 mois,
Marie PREVIT, sa sœur, 
6 ans,
Rose REMAUD, de Bourgneuf, 
4 ans et 11 mois,
Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 
4 ans et demi,
Pierre RENAUD, de la Nouette
, 18 mois,
Catherine RENAUD, sa sœur, 
3 ans et demi,
Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 
4 ans,
Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 
4 ans,
Pierre RENAUD, son frère, 
6 ans et demi,
Marie RICOULEAU, de la Bromière, 
22 mois,
Jeanne ROBIN, de la Retardière, 
5 ans,
Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 
4 ans,
Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 
23 mois,
Jean ROUSSEAU, son frère, 
3 ans et 11 mois,
Louis ROUSSEAU, autre frère, 
7 ans,
Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 
11 mois,
Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire
, 4 ans,
Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière
, 5 ans et 10 mois,
Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 
6 mois,
Jean SIMONEAU, son frère, 
4 ans et 10 mois,
Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 
18 mois,
Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 
8 mois,
Henri SORET, du Petit-Luc, 
2 ans,
Jacques SORIN, de la Bromière, 
5 mois,
Jean SORIN, son frère
, 3 ans et 3 mois,
Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 
7 ans,
Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 
23 mois,
Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière
, 3 ans,
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 
4 ans et 5 mois.

Cette longue litanie est suffisamment émouvante pour se passer de commentaires. Nous invitons tous ceux qui ne l’ont pas encore fait d’aller en Pèlerinage du Souvenir à la Chapelle du Petit-Luc dans laquelle sont inscrits tous les noms de ces jeunes martyrs.
Nous reprenons la prière composée en 1994 (lors du Bicentenaire) pour demander la Béatification des enfants martyrs des Lucs :

« Seigneur Jésus, qui avez couronné de l’auréole des martyrs les petits enfants de Bethléem immolés à votre place par Hérode, daignez nous accorder la Glorification des petits enfants des Lucs, victimes de l’impiété révolutionnaire. N’est-ce pas en haine de votre nom qu’ils furent eux aussi massacrés, nouveaux SAINTS INNOCENTS de cette paroisse justement surnommée le BETHLEEM DE LA VENDEE ? Notre-Dame du Petit-Luc, Reine des Martyrs, priez pour nous ! ».