Prochaine journée vendéenne le samedi 21 octobre 2017 dans la région de Cholet. Restauration d'une croix, pose de plaque commémorative, veillée vendéenne... Retenez dès à présent cette date.

lundi 29 décembre 2014

Un timbre en l'honneur de Louis de La Rochejaquelein et du quatrième soulèvement vendéen

Timbre en l'honneur de Louis de La Rochejaquelein
  Nous vous présentons aujourd'hui notre nouveau timbre consacré à Louis de La Rochejaquelein, chef de l'Armée royale de la Loire, tué aux Mathes le 4 juin 1815. Soyez nombreux à acquérir ce timbre qui permettra notamment de faire connaître notre mouvement.

    Pour tous les Vendéens de cœur et d'esprit et pour tous les royalistes français, s'ouvriront bientôt les commémorations du quatrième soulèvement vendéen. Ce sera l'occasion de célébrer les belles figures de la campagne des Cent-Jours :
Louis et Auguste de La Rochejaquelein, frères de "l'Archange de la Vendée"; le comte Charles d'Autichamp, le comte de Suzannet, M. Charles-Henry de Sapinaud, M. de Saint-Hubert; les MM. Charette, neveux du célèbre chef du Marais; MM. Sébastien Cady et Jollivet, MM. de Cambourg, du Réau et de Romain, etc. Dans les Côtes-du-Nord : le comte de Pontbriand, MM. de Courson, de Carfort, de Lourmel, etc. Ailleurs MM. de Boishardy, Gabillard, Renaud, de Tregomain, le Marquis de Coislin, etc.
Et tant d'autres gentilshommes et simples batailleurs, que nous rencontrerons tout au long de l'année 2015.
La Vendée Militaire a établi un important programme de manifestations que vous découvrirez dans le n°111 de notre revue Savoir, à paraître au mois de mars. Soyons très nombreux à être présents sur le terrain pour montrer que la Vendée n'oublie pas et  n'oubliera jamais.
Dans dix-sept ans, en 2032, nous célèbrerons le 200e anniversaire de la dernière reprise d'armes, à laquelle participèrent certains de nos ancêtres, par estime et par amour pour la duchesse de Berry et du jeune duc de Bordeaux. Si à cette époque nous ne sommes pas plus nombreux, au moins que ceux qui célèbrerons le souvenir du soulèvement de 1815 soient toujours là. Accrochons-nous et haut les cœurs !

mardi 23 décembre 2014

lundi 15 décembre 2014

Bientôt chez vous le n°110 de Savoir

Cliquez sur l'image pour feuilleter la revue
      Vous pouvez dès maintenant déguster quelques pages de cette dernière livraison.
Le clou de ce numéro est un article de Frédéric Augris, "le tintin des guerres de Vendée", consacré à Henri Forestier et dans lequel il apporte des révélations sensationnelles.

lundi 8 décembre 2014

Guerre de Vendée. L'ami de François Hollande en appelle au devoir de mémoire

Un passionnant article à lire dans le Courrier de l'Ouest du 8 décembre 2014 sur le devoir de mémoire envers la Vendée, ou sur internet en cliquant sur notre insigne.
Cliquez sur l'image pour lire l'article

vendredi 5 décembre 2014

Nouveautés : quelques livres à offrir à Noël

* Auprès des éditions de Chiré : DPF  - BP 70001- 86190 CHIRE-EN-MONTREUIL
FRANCE  - Tél : + 33 (0)5 49 51 83 04 Fax : + 33 (0)5 49 51 63 50  http://www.chire.fr



http://www.chire.fr/A-191094-pour-dieu--avec-sainte-philomene.aspx
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 Un petit livre qui permettra aux enfants de connaître un peu mieux sainte Philomène, la « chère petite sainte du Curé d'Ars », tout en s'initiant à la poésie. Des illustrations mettant en scène les personnages du poème agrémentent le texte, pour le plaisir des yeux !




http://www.chire.fr/A-189596-pour-dieu-et-le-roi--avec-cathelineau-t-02.aspx
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« "- Et nous ? Qu'allons-nous devenir ?
- Aie confiance ! Dieu pour qui je vais combattre prendra soin de vous.
"
Revivons ensemble la scène : nous sommes au Pin-en-Mauges, le matin du 13 mars 1793. Quelques jeunes hommes mi-affolés, mi-excités, accourent de Saint-Florent-le-Vieil : ne voulant pas servir un gouvernement injuste et sanguinaire qui, depuis quatre ans, martyrise sans pitié les chrétiens, ils ont culbuté les gendarmes venus tirer au sort ceux qui devront partir à la guerre. Ils cherchent celui qu'ils appellent le Saint de l'Anjou, cet homme sage et estimé de tous qui, en réponse à l'odieuse persécution religieuse qui s'est abattue sur eux depuis Paris, a mis le pays en prière, en organisant de nombreux pèlerinages. Ils savent que leur insubordination sera punie de représailles d'une férocité implacable : ils ne pourront échapper aux bourreaux et à leur sinistre guillotine !

Jacques Cathelineau dépâte ses mains enfarinées ; il était en train de pétrir le pain de sa famille : sa femme, Louise, et les cinq survivants des onze enfants que le Seigneur leur a donnés. Les voilà qui accourent d'ailleurs, rameutés par l'effervescence inhabituelle du village : Marie, la grande, déjà si raisonnable qui deviendra Sœur de la Charité, Louise-Perrine, qui fête aujourd'hui son dixième anniversaire, Jacques-Joseph, le portrait de son père, et Marie-Rose qui vient enserrer tendrement la jambe de son papa du haut de ses 4 ans.» Préface de Philippe de Cathelineau

 


Pierre Thibaudeau, On va pas s’passer de’même ! Chronique des Guerres de Vendée avec les gars du général Joly, 22 €, en vente auprès de l’auteur : La Bretaudière 49700 Meigné.

Il régnait à Girouard, aux premiers jours de mars 1793, une agitation que le soulèvement tumultueux des Mauges et du Haut-Bocage a souvent détournée de l’attention des historiens. Et pourtant ce petit coin de Vendée a été le théâtre d’événements majeurs dans les anales de Grande Guerre. Pierre Thibaudeau le sait bien. Enfint du pays des Achards, il aime à partager les souvenris des anciens dont regorge son fameux Dictionnaire de patois vendéen.

Mais pour remonter plus loin dans le temps, il lui fallait cette fois plonger dans les archives chausser les sabots de ses aïeux partis à la bataille à l’appel du « vieux Joly ». Quel personnage, ce « Bonhomme Joly » ! Irascible, intransigeant, cet ancien militaire va mener la vie dure aux bleus des Sables qui craindront, même après sa mort, la menace de ses gars.

Bien sûr, Pierre Thibaudeau ne fait pas œuvre d’érudit. S’il puise dans l’Histoire, c’est pour redonner vie non seulement aux paysans de Girouard, mais aussi à tous ceux qui prirent les armes au nom de leur foi et de leur liberté à travers le canton de La Mothe-Achard.

Le « Vieux Joly » se battait pour Dieu et le Roi, mais ne se privait pas de critiquer, avec toute la rudesse de ses manières, ni les prêtres, ni les nobles de son entourage. Ce gars-là ne ressemblait en rien aux autres chefs de la Vendée, ses hommes peuvent en témoigner; Et Pierre Thibaudeau est sûr que leurs descendants se retrouveront dans ses (més)aventures. Il y mettrait sa tête à couper !